Stephane


« Maintaining grace under pressure ». Une phrase prononcée par Ernest Hemingway en 1926 en réponse à la poétesse, scénariste et critique littéraire, Dorothy Parker qui l’interrogeait sur sa définition du « courage ». Une aptitude qui m’a fait défaut à un moment où j’étais sous pression, dans ma vie professionnelle, comme dans ma personnelle. Le froid et la respiration m’ont aidé à changer. A rester plus calme, extérieurement comme intérieurement, et plus disponible pour trouver les bonnes solutions.

Stephane
Je suis un voyageur…
Dans mon ancienne vie d’athlète de haut niveau, j’ai visité tous les continents de mon corps et pas mal d’ « états » de mon cerveau ( j’étais triathlète) avec la volonté de comprendre mieux pour être plus fort dans la compétition. 
Dans mon ancienne vie professionnelle, j’ai été aux quatre coins du monde pour vendre des produits liés au sport et au médical.
 
Dans cette nouvelle vie que j’ai choisie : formateur-coach en développement personnel, je voyage léger. Je me suis délesté de nombreuses blessures et schémas limitants et je chemine pour apaiser les restants.
Me libérer du superflu est une aspiration profonde.
Inspirée par mon amour pour le Japon, sans doute.
Mais aussi par la prise du conscience de la portée de la respiration, geste on ne peut plus élémentaire, sur notre santé et notre performance.
 

Depuis 5 ans, j’explore cette respiration : j’ai appris des meilleurs « breathworkers » internationaux, lu tous les livres que j’ai pu trouver, expérimenté un grand nombre de pratiques. 


J'ai créé la Breathing Academy, un institut de formation sur le travail respiratoire. 
J’ai aussi eu la chance de faire respirer des centaines de personnes dans de nombreux pays, lors de formations, stages et conférences que j’ai animés ou lors de webinaires que j’ai organisés spontanément lors des confinements. 
Leurs retours m’ont permis de faire des liens précis sur le fonctionnement du corps et du mental, des liens sur leurs besoins et leurs attentes. 
En pratiquant, j’ai senti à nouveau plus d’énergie. J’arrivais enfin à maitriser mes états émotionnels, mentaux et physiques.
Mon monde intérieur quasi dompté (je reste vigilant malgré tout, ce n’est jamais gagné), je peux mieux agir sur mon environnement.
 
C’est la proposition de voyage que je vous fais : utiliser les pouvoirs de votre corps, de votre respiration  pour briser votre glace.
Quelle est ton expédition la plus marquante ?

La randonnée sur le mont Sniejka, lors de ma formation d’instructeur Wim Hof.
4h de marche, dans le vent, par une température de -15°C (ressenti), en short et torse-nu. Les barrières du sentiers étaient gelées, le chemin bordé de congères. J’ai compris beaucoup de choses du potentiel humain et des croyances limitantes ce jour-là.
4h pendant lesquelles j’ai aussi beaucoup respiré !!

Quelle a été ta plus belle rencontre ?
J’ai pratiqué zazen pendant quelques années. Une méditation assise dont la traduction littérale est : juste s’asseoir, et ne rien faire d’autre. J’ai eu la chance de rencontrer un maître zen, Gudō Wafu Nishijima (1919-2014), qui vivait à Tokyo. Je lui ai rendu visite, à deux reprises, quelques années avant sa mort. Toutes les photos que j’avais vues de lui le montraient en habit traditionnel zen.  Dans mon imaginaire, j’allais être accueilli par un vieux moine, dans un temple de quartier, comme il y en a encore quelques-uns à Tokyo. Rien de tout cela. En tant qu’ancien responsable financier Nishijima était vétu d’un costume de salaryman! Et son temple était en fait un tout petit studio situé à un étage élevé d’un immeuble HLM de banlieue.
J’étais presque déçu de savoir qu’il n’était pas le sage retiré de la vie moderne, garant des textes et enseignements anciens, que l’on venait consulter presque religieusement. D’apparence en tout cas.
Il m’enseigna les bases de la posture de zazen. Il m’expliqua la finalité de cette pratique qu’il relia au sympathetic nervous system et au parasympathetic nervous system. Ces termes, que j’entendais pour la première fois, me semblaient particulièrement modernes pour décrire une pratique aussi ancestrale que zazen. Nishijima faisait partie de ces éveillés qui savent jeter les ponts entre le traditionnel et le scientifique pour faciliter la compréhension et l’acceptation.

De quel objet ne te sépares-tu jamais ?
Si je ne devais en garder qu’un, ce serait mon téléphone. Tous mes papiers et documents sont numérisés, y compris mon passeport et mon permis de conduire. J’ai accès à mes emails, mes photos, mes moyens de paiement…et j’ai même un panneau solaire pour le recharger ! J’aime l’idée que ma vie tienne dans un objet aussi petit.
Tout en étant conscient qu’il ne me permettrait pas vraiment de survivre en milieu hostile. Surtout dans une zone non couverte par le réseau.

Quel est ton modèle/ton inspiration dans la vie ?
J’aime le talent. Quel que soit le domaine. Et j’aime particulièrement observer les gens dévoiler le leur.
Cela révèle plusieurs notions pour moi :
-l’existence d’un don :  c’est l’aspect divin ou mystique du talent. Je crois sincèrement que nous naissons avec des dispositions particulières - un savant mélange d’aptitude et d’appétence pour une chose. Et le trouver à un moment de sa vie est magique.
-la discipline : le talent passe par la répétition. Il faut 10 000heures de pratique pour que la fluidité s’installe, soit 10 années de travail à raison de 3 heures par jour.
-l’envie de partage -  la talent n’a d’intérêt que s’il s’exprime.
-à tout âge : il n’est jamais trop tard pour identifier et peaufiner le sien.
Je suis un grand fan des concours télévisés qui révèlent les talents de chanteur ou de cuisinier ! Je peux fondre en larme devant une (bonne) compilation d’America’s Got Talent !


Suggestions d’expédition.

Contact

Une question ?
N'hésite pas à contacter l'équipe !